17/10/2007
Et puis merde !
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Voulez-vous vous faire marcher sur les pieds combien de temps ?
15:00 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Révolution, littérature, voyages, fin, libéralisme
06/05/2007
Tous chez Julien Friedler
09:45 Publié dans Actu | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Julien Friedler, art contemporain, internet, création, oeuvres, littérature, Spirit of boz
01/05/2007
Au Café...
19:05 Publié dans Lucidité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Mémoire, sentiment, littérature, roman
12/03/2007
Mon Ange
Il y a bien longtemps que j’attends ce soleil. Ce bleu printanier. Cette odeur de jasmin dans les parcs. Les bruits légers des pas sur l’herbe verte. L’attention des oiseaux, la douceur d’un matin rêveur. Les apéritifs autour d’un baume de Venise… Auréole de douceur.
J’ai besoin de sentir cette sève montée.
Je ne dors plus
Je ne réponds plus au téléphone
Je n’ai plus de répondeur
Je ne travaille que pour fuir cette ville.
Je ne travaille que pour partir. Sac à dos. Œil dans le monde. Œil vagabond. Œil surpris. Œil attentif. Ne rien céder au hasard. Le capturer. L’offrir au monde.
Besoin de littérature.
Besoin de mots. De soupirs lointains.
De pages défaites au vent... De joies exactes. De minute posée ici ou là à dire et redire le monde...
Bientôt. Le mois de mai. Bientôt. Les arbres vont renaître. Danses. Etourdissements. Jeux de sable. Marelle.
Bientôt les ivresses. Les beautés partagées. Les rires à gorges déployés.
Bientôt
Je suis une fille de Mai…
19:50 Publié dans Lucidité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Mai, fille, printemps, fatigue, littérature
17/12/2006
Pluie
Ce matin. Au café. Soleil en berne, place du Cherche Midi. Il y eut les tentatives de gouttes de pluie. Il y eut cette brise légère. Rien n’y fait. Mon cœur ne bat plus. N’exulte plus. Hier encore, vos doigts caressaient les miens. Hier encore, nous jouions de nos incertitudes. Hier encore. Les feuilles se dérobaient sous nos pas. Nous devancions la littérature. Nous déchaînions les pages. Un esclandre de mots. Une ponctuation des hasards. Nous dévergondions la pensée. Jupe terrestre. C’était hier. La pluie ne couvre pas les désastres. Hier. Aujourd’hui. L’écume était trop forte. Votre main a lâché la mienne. Tourbillon d’incertitudes. Aujourd’hui, je signe. Les mots, comme les photos. D’une guerre à l’autre. D’un front à l’autre. Je veux témoigner. Je veux partir. Revenir sans doute. Pluie de balles. Orage d’inhumanité. Il y a bien longtemps que je ne suis plus.
12:00 Publié dans Lucidité | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Littérature, roman, guerre, blessure
27/11/2006
Sur vos mains
20:50 Publié dans Lucidité | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Demain, suicide, littérature, drogue, évidence
02/10/2006
L'échelle du temps
11:51 Publié dans Lucidité | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Littérature, women, mots, blessures, printemps
01/10/2006
Quelque part
D’abord il y eut ce silence. Immense qui précède tous les voyages. Puis le grondement sourd d’un décollage. Puis il y eut l’ailleurs. Le bruissement de mer. L’incertitude des algues. Les galets en partage. Les verres levés. Trinqués. Puis il y eut le manque des caresses de l’aube. La métaphysique en bandoulière. Les désenchantements enfantins. Les pleurs enfouis. Et ce bruissement de pas dans le couloir. Les doutes d’un piano. Et enfin ton premier bleu. Celui que rien n’efface. Un ciel. Immense.
10:36 Publié dans Lucidité | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Littérature, women, journal, carnet
16/09/2006
Connerie moderne
C’était un matin comme les autres. Un matin où le café noir n’a plus d’effet. Où la première cigarette n’efface pas la tristesse d’une vie. Fragile équilibre. A la table des désirs. Figée. Tu ne bouges plus. Pierre immobile. Route des désordres. Il faut que tout cela cesse. Rythme infernal de la douleur. Ne rien céder au hasard des mots. Monde d’incompréhension. Tout semble loin. Le sourire partagé. Les cris des enfants. La souris cachée sous l’oreiller. Les films lointains. Les bonbons en désordre. Couleur rouge. Tiens un bleu. Et si la pharmacie étalée sur la table était ton dernier sursaut ? Cri de douleur. Fracture. Les mélanges. C’est si simple. Retourner se coucher. Comme si rien ne s’était passé. T’endormir. Au plus profond de ta nuit. Apaiser le temps. Défier l’espace. Tu viens d’accomplir. Ta plus belle connerie.
12:19 Publié dans Lucidité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Littérature, women, suicide, mots, carnet, journal
14/07/2006
A la table des écrivains
Instance du temps. Ondée passagère. Une plume à la main. Without you… love is gone. Without you… Il y a cette même table. Ce même mojito au citron vert, glace brisée. C’est une braise de printemps. Un drame sous le bitume des villes. Urbanisme destructeur. Courir le monde. Plume en exergue. Œil en berne. Joies intactes. Douleurs en tristesses. Vous êtes là. Derrière ce piano. Je suis à cheval sur Beckett. Diagonale du temps. La menthe se dilue. Vous tournez les pages. Le printemps est un hiver. Bataille. Déchirure. Vous m’avez tout pris. Rien. Il ne me reste rien. Les mots me fuient. Les phrases coulent. Déperdition. J’ai pleuré en haute mer. Oublier de respirer au sommet. Ivresse démentielle. J’ai embrassé des lignes blanches. Un soir de vodka. Dans ce bateau ivre de Beaubourg. Cheminée bleue. La clef sous le paillasson. La porte est ouverte. Au coin de la rue du Paradis. Ange déchu. Fenêtre brisée. Un pas en Inde. Un autre en Asie. Le plus évident des sourires. Un vent trop fort.
16:40 Publié dans Lucidité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Littérature, lucidité, mémoire


